Daroul Ifta
Centre de Recherche et de Fatawa (Avis Juridique Islamique)

Divers règlements liés à la Salât

Si le moussalli se trouve dans une petite masdjid, alors il ne sera pas permis de passer devant lui. S’il se trouve dans une grande masdjid, on pourra passer devant lui en respectant une distance de trois rangées (saff). Une grande masdjid est celle que les gens en général considèrent comme grande, et une petite masdjid est celle qu’ils considèrent comme petite.

Certains Oulama ont émis l’opinion (dans un souci de facilité pour les gens) qu’une grande masdjid c’est celle qui fait au minimum 335 m² (Ahsanoul Fatawa)

Si une personne se trouve dans un endroit où il est pratiquement impossible de marcher sans passer devant un moussalli comme la Masdjid oul Haram à Makkah ou la Masdjid oun Nabawi à Madina ou encore lors des grands rassemblements en plein air alors il sera permis de passer au delà de l’endroit où le moussalli pose son front dans les sadjdah.

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la RĂ©union le 17/03/2016 à 16:15

Si une personne se trouve dans l’avion à l’heure de la salât, alors elle devra demander l’autorisation au responsable de vol (ou à l’un de ses collègues) de pouvoir bénéficier d’une petite place afin d’accomplir la salât debout, face à la quiblah.

En cas de refus de leur part (à cause de l’absence de place ou de la gêne occasionné), elle accomplira la salât assise à sa place en faisant le roukou et les sadjdah par geste, et ce même si elle ne se trouve pas dans la direction de la quiblah. Par contre dans ce cas elle devra plus tard refaire cette salât. (Fatawa D.O.Zakariyya)

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la RĂ©union le 17/03/2016 à 16:15

Il est makrouh (fortement déconseillé) pour un homme bâligh (pubère) de former un nouveau saff ou de se joindre à la rangée de derrière alors que le saff de devant n’est pas complet. Il faut compléter le saff de devant avant d’en former un nouveau. (Fatâwa Rahimiya vol.5 pag.136)

Moufti Louqman Ingar

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la RĂ©union le 02/11/2013 à 11:20

Il est Makrouh (déconseillé) de s’asseoir ainsi sans raison valable. Au cas où une personne serait contrainte de s’asseoir aussi, à cause de la maladie (mal aux pieds, etc…), alors cela sera autorisé. (Fatawah Rahimiyah vol.8 pag.97)

Question répondue par Moufti Chakil Omarjee

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la RĂ©union le 17/03/2016 à 16:15

Il doit quitter la congrégation afin de refaire son woudhou en marchant vers les Saff (rangées) arrière et en faisant de l'espace entre deux personnes sans les bousculer d'une telle façon que leur poitrine se détourne de la Quibla entraînant ainsi l'annulation de leur salât.

Si cela est difficile, alors il doit abandonner sa salât et rester assis à sa place et répéter sa salât plus tard. (Fatâwa Mahmoudiyyah vol.7 Pag.143)

S'il ne peut quitter la congrégation qu'en passant devant les moussalli et qu'il n'y a pas d'autres alternatives, alors il pourra le faire à condition qu'il ne crée pas de difficultés qui gêneraient les autres moussalli. Après avoir quitté le Saff, le mouqtadi qui se trouve derrière lui devrait marcher vers l'avant et remplir  l'espace vide en accomplissant un à deux pas afin d'atteindre l'espace vide. (Shâmi vol.1 - pg.627 / Fatâwah Mahmoudiyyah vol.2 -pg.176)

Question répondue par Moufti Louqman Ingar

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la RĂ©union le 17/03/2016 à 16:15

Il est permis de manger ou de faire le ghousl après l'Adhân de Djoum'ah, à condition d'être sûr de pouvoir accomplir les quatre sounnah mouak-kadah avant le khoutba (sermon).

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la RĂ©union le 17/03/2016 à 16:15

Réponse : Oui, il est autorisé de mettre de la laque dans ses cheveux, à condition bien sûr qu’elle ne contient aucune substance qui soit considérée -d’après la Chari'a- comme étant impure. Cependant, lors des ablutions, on doit impérativement s’assurer que l’eau puisse atteindre la partie qui se trouve en dessous, sans quoi celles-ci ne seront pas valables. Etant donné que l’acquisition de la pureté rituelle est une des conditions requises pour la validité de la Salât, il nous est donc nécessaire de faire particulièrement attention à cela.

Il ne faut pas oublier que quelque soit la coiffure -permise- adoptée, il est obligatoire à la femme muulmane de se couvrir les cheveux en présence d'hommes étrangers (non mahram).

Question répondue par Moufti Housman Omarjee le 21/02/2014 à 06:48

Il est wâdjib - obligatoire - aux hommes et aux femmes de réciter le Takbîr Tachrîq après chaque salât obligatoire, qu’elle soit accomplie en groupe ou individuellement, en voyage ou chez soi.

Le Takbîr sera lu depuis le 9ème Dhoul Hijjah après la salah de Fadjr jusqu’au  13ème Dhoul Hijjah après Assr, soit un total de vingt-trois salah. Les hommes liront à haute voix tandis que  les femmes le feront à voix basse. (ad Dour-roul Moukhtâr vol. 2, pg.179,180)

Le Takbîr est le suivant :

« Allàhou Akbar Allàhou Akbar. Là Ilàha Illallàhou Wallàhou Akbar. Allàhou Akbar Walillàhil hamd ».

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la RĂ©union le 19/10/2013 à 15:57

Lorsqu'une personne consciente, qui comprend bien ce qu’on lui dit et ce qui se passe autour d’elle, ne peut plus accomplir sa Salât obligatoiree car elle n’est même plus capable de bouger la tête (et de faire la salât par mouvement de la tête), il lui faudra alors comptabiliser les salât qu'elle manque jusqu’à son départ de ce monde.

elle devra, de son vivant même, faire un testament (al wasiyyah) du montant de la compensation monétaire (al fidyah) à payer (pour les salât manquées durant toute sa vie), en fonction du nombre de salât obligatoire qu'elle n'a pas pu accomplir. Ce montant sera alors prélevé après son décès par ses héritiers à hauteur d’un tiers maximum de ses biens restants laissés  en héritage, après avoir payé les dépenses liées à l’enterrement et remboursé des éventuelles dettes du défunt.

Un telle personne ne pourra pas s'acquitter de ce montant durant son vivant, contrairement à la fidyah du jeûne obligatoire (du Ramadhân) qui elle, peut être payé du vivant même de la personne qui n'a pas jeuné, et qui, à cause d’une maladie incurable ou de la vieillesse n’est maintenant plus en mesure de jeûner. La fidyah peut également être acquitté sous forme de bien ayant la valeur de celle-ci.  (Fatawa Mahmoudiyyah 7/566)

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la RĂ©union le 28/04/2016 à 12:22
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