Daroul Ifta
Centre de Recherche et de Fatawa (Avis Juridique Islamique)

La Prière (as Salât)

Lorsqu'il arrive à un musulman de commettre un péché, il lui est obligatoire de se repentir sincèrement devant Allah pour se faire pardonner. Il est recommandé que ce tawbah (repentir) soit précédé de l'accomplissement de deux rak'âtes de salât.

Ali (radhiy Allâhou anhou)  relate que Abou Bakr (radhiy Allâhou anhou) lui a rapporté les propos suivants du Prophète Mouhammad (sallallâhou 'alayhi wa sallam) : "Toute personne qui, après avoir commis un péché, se purifie convenablement, puis accomplit deux rak'âtes de prière et demande pardon à Allah, sera (effectivement) pardonnée. (…)" (Abou Dâoûd) 

Question répondue par Par Mw Mouhammad Patel

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 11/10/2013 à 09:53

Dans ce cas il est permis de passer devant les enfants pour se joindre à la rangée de devant.
(Fatawa Daaroul Ouloum Vol.3 - Pg.339)

Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/10/2013 à 11:54

Le Takbir pour "entrer" dans la salât est appelé «Takbir Tahrima ou premier Takbir». il est Fardh (obligatoire) que ce soit dans une salât Fardh, Sounnah ou Nafl (surérogatoire), faite en congrégation ou individuellement. Ainsi, si le Takbir Tahrima «Allahou Akbar» n’est pas prononcé verbalement, la salât ne sera pas valide.

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 23/10/2013 à 06:49

On peut accomplir les sounnah tant qu’on est sûr de ne pas manquer la Djamâ’ah. Si on pense qu’on manquera la Djamâ’ah en accomplissant les sounnah, alors on doit délaisser les sounnah et se joindre à la congrégation. (Fatawa Mahmoudiyya V.20 / P.221)

Question répondue par Moufti Louqman Ingar

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 02/11/2013 à 11:15

Si le moussalli se trouve dans une petite masdjid, alors il ne sera pas permis de passer devant lui. S’il se trouve dans une grande masdjid, on pourra passer devant lui en respectant une distance de trois rangées (saff). Une grande masdjid est celle que les gens en général considèrent comme grande, et une petite masdjid est celle qu’ils considèrent comme petite.

Certains Oulama ont émis l’opinion (dans un souci de facilité pour les gens) qu’une grande masdjid c’est celle qui fait au minimum 335 m² (Ahsanoul Fatawa)

Si une personne se trouve dans un endroit où il est pratiquement impossible de marcher sans passer devant un moussalli comme la Masdjid oul Haram à Makkah ou la Masdjid oun Nabawi à Madina ou encore lors des grands rassemblements en plein air alors il sera permis de passer au delà de l’endroit où le moussalli pose son front dans les sadjdah.

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

L'accomplissement de la salât de Tahadjoud renferme d'innombrables vertus que chaque musulman doit s'efforcer d'obtenir. Le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) nous dit à ce sujet :

 "Les gens seront ressuscités le jour de Quiyamah (Jugement Dernier) en un seul endroit et on annoncera : Où sont ceux dont les flancs étaient séparés de leur lit (c'est à dire ceux qui accomplissaient la salât de Tahadjoud)? Ceux-là se lèveront - et il seront très peu – et entreront dans le paradis sans rendre de compte. Ensuite les comptes commenceront pour les autres."
(Cité par Baîhaqi)

Il est dit dans un autre hadith :

"Les plus illustres parmi ma oummah sont les porteurs du Qour’aan et ceux qui prient la nuit." 
(Cité par Baîhaqi)

Un autre hadith mentionne :

"Le moment où Allah est le plus proche de Son serviteur est la dernière partie de la nuit."
(Cité par Tirmidhi)   

Ce dernier Hadith indique clairement que le moment le plus propice et l'heure la plus appropriée pour l'accomplissement de la salât de Tahadjoud est la dernière (troisième) partie de la nuit. Néanmoins, si une personne n'a pas la force de se lever à ce moment, elle pourra accomplir deux ou quatre rak'âtes de nawâfil (prières surérogatoires) après la salât de Icha avec l'intention de Tahadjoud : Incha Allah, la récompense du Tahadjoud lui sera accordée.

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 02/11/2013 à 11:17

Réponse : C’est un très grave péché de manquer volontairement la salât, que ce soit à la maison ou en voyage. Le Prophète (sallallâhou’alayhi wa sallam) a dit :

" Celui qui ne respecte pas la salât n’aura ni lumière, ni argument (en sa faveur),
ni salut
(le jour du jugement dernier)…".

Le calife Oumar (radhiy Allâhou ‘anhou) disait : "Il n’y a pas de place dans l’Islam pour celui qui ne fait pas la salât."

C’est justement dans le souci que nul ne délaisse cette obligation formelle d’Allah que la Chari'ah nous donne des facilités lorsqu’on se trouve en voyage. Par exemple le voyageur fera deux rak’âte au lieu de quatre, il fera le tayyamoum à la place du woudhou s’il n’y a pas d’eau etc…

Néanmoins, s’il arrive à une personne de manquer des salât en voyage, alors elle remplacera les salât manquées avec Qasr (deux rak’âte au lieu de quatre pour les salât fardh), même si elle accomplit le qadha après être rentrée chez elle. (Kabiiri Pag.544)

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 02/11/2013 à 11:18

Dans un hadith rapporté par Abou Darda (radhiy Allâhou ‘anhou), le Messager d’Allah  (sallallâhou ‘alayhi wa sallam) dit :

"Celui qui se met au lit avec l’intention d’accomplir le Tahadjoud mais a été vaincu par le sommeil jusqu’au matin obtiendra sa récompense et son sommeil sera pour lui une sadaquah (une aumône qui lui sera accordée) de la part de son Seigneur."
(Cité par An Nassaî et Ibnou Maadjah)

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 02/11/2013 à 11:18

Réponse : Si le moussafir est en route et n’a pas le temps de s’arrêter trop longtemps pour la salât, alors il pourra délaisser les sounnah mouak-kadah et accomplir seulement la salât fardh et waadjib (witr). Par contre s’il a le temps, il lui est préférable d’accomplir les sounnah mouak-kadah également.

Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 21/02/2014 à 06:24

Si une personne se trouve dans l’avion à l’heure de la salât, alors elle devra demander l’autorisation au responsable de vol (ou à l’un de ses collègues) de pouvoir bénéficier d’une petite place afin d’accomplir la salât debout, face à la quiblah.

En cas de refus de leur part (à cause de l’absence de place ou de la gêne occasionné), elle accomplira la salât assise à sa place en faisant le roukou et les sadjdah par geste, et ce même si elle ne se trouve pas dans la direction de la quiblah. Par contre dans ce cas elle devra plus tard refaire cette salât. (Fatawa D.O.Zakariyya)

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

Il est makrouh (fortement déconseillé) pour un homme bâligh (pubère) de former un nouveau saff ou de se joindre à la rangée de derrière alors que le saff de devant n’est pas complet. Il faut compléter le saff de devant avant d’en former un nouveau. (Fatâwa Rahimiya vol.5 pag.136)

Moufti Louqman Ingar

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 02/11/2013 à 11:20

Le Quirâ’ah dans la salât est fardh (obligatoire) et pour qu’il soit valide, il faut au minimum que les lettres du Qour’aan soient prononcées correctement avec la langue et que le lecteur puisse entendre ce qu’il lit. S’il lit dans son cœur sans bouger les lèvres, la salât ne sera pas valide. (Aap ké masaa-il Vol.3 / Pag.206)

Question répondue par Mw Bilal Gangat le 09/05/2011 à 19:38

Est appelée sounnate mou-akkada (fortement recommandée) la salât sounnate que le Prophète (sallallâhou 'alayhi wa sallam) accomplissait toujours, ne la délaissant qu’en certaines occasions.

Il y a 12 rak’âte sounnate mou-akkada liées aux cinq salah Fardh (obligatoires) :

• 2 avant Fadjr

• 4 avant Dhohr

• 2 après Dhohr

• 2 après Magrib

• 2 après Icha

Le jour de Djoum’a, il y a 4 rak'âte sounnate mou-akkada avant les 2 fardh, et 6 rak'âte sounnate  mou’akkada après (4+2).

Le Prophète (sallallâhou'alayhi wa sallam) a mis l’emphase sur l’accomplissement des salât sounna mou-akkada par ces mots :«Celui qui accomplit douze rak'âte dans la journée et la nuit, une maison sera construite pour lui au Paradis.» (cité par Mouslim et Tirmidhi)

Il faut rappeler que si l’accomplissement des sounnate mou-akkada permet d’être récompensée, les négliger sans raison valable est blâmable et persister dans la négligence est un péché. (Maraquiyoul falah P.116 / Al Fiqhoul Islami Vol.2 - Pag.1057) Celui qui manque une sounnah mou-akkada sans raison valable sera questionné sur cela le Jour du Jugement. (Al mouhît oul bourhâni 2/232.236)

Question répondue par Mw Bilal Gangat le 27/04/2016 à 09:28

Après le Soubh Sâdiq, il est effectivement makrouh (déconseillé) d'accomplir la salât nafil (surérogatoire) mise à part les deux sounnah avant la salât de Fadjr. Par contre, il n'est pas interdit de faire le sadjdat out tilâwah ou les qadha (remplacements) des salât manquées. (Aap ké masâïl vol.8 pag.72)

Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 02/11/2013 à 11:21

Il est Makrouh (déconseillé) de s’asseoir ainsi sans raison valable. Au cas où une personne serait contrainte de s’asseoir aussi, à cause de la maladie (mal aux pieds, etc…), alors cela sera autorisé. (Fatawah Rahimiyah vol.8 pag.97)

Question répondue par Moufti Chakil Omarjee

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

Dans ce cas, le Masbouq doit remplacer les rak’âte manquées, puis faire obligatoirement les Sadjdah du Sahw (prosternations de l'oubli) . (Shâmi vol.2- pg.548)

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

Voici quelques règles concernant l’Adhân et l’Iquâmah :

  1. Il est sounnah mouak-kada (très recommandé) de faire l’Adhân et l’Iquâmah pour chaque salât Fardh, qu'elle soit accomplie à l’heure (Ada) ou après l'heure (Qadha), en groupe ou individuellement, en voyage ou chez soi.
     
  2. Si une personne accomplit sa salât chez elle en groupe ou seule alors que dans la masdjid de sa ville l’Adhân el l’Iquâmah ont étés déjà fait, il sera alors Moustahab (conseillé) pour elle de faire l’Adhan et l’Iquâmah. Par contre, dans le cas où la salât est accomplie de façon individuelle, il ne faut pas trop élever la voix pour l’Adhân.
     
  3. La femme qui accomplit la salât chez elle ne fera pas l’Adhân ni l’Iquâmah.
     
  4. Celui qui, après avoir manqué la salât en groupe à la masdjid, accomplit sa salât seul ne doit faire ni l’Adhân ni l’Iquâmah.
     
  5. En voyage, si toutes les personnes du groupe sont présentes, il est Moustahab de faire l'Adhân, tandis que prononcer l’Iquâmah sera sounnah mouak-kadah. Il sera donc makrouh de délaisser l’Iquâmah.

Généralement, le pique-nique se fait à la campagne / montagne ou autre, (là où il n’y a pas de masdjid); dans ce cas, l’Adhân et l’Iquâmah seront sounnah mouak-kadah. (Shâmi V.2- P.48)

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

Dans le cas ou elle est en train de lire le Qour'aan :

  • Si elle est dans la mosquée, elle a le choix de continuer la lecture ou de s’arrêter un moment pour répondre à l’Adhân.
  • Si elle est chez elle, il lui est préférable d’interrompre la lecture pour répondre à l’Adhân.

Dans le cas où elle est entrain de faire le woudhou et entend l’Adhân, elle peut continuer son woudhou et répondre en même temps à l’Adhân. (Fatawa Mahmoudiyya V.12 P.44 / V.2-P.64)

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

Accomplir 2 rak’âte pour les salâ fardh de 4 rak’âte est obligatoire (waadjib) pour le moussafir. De ce fait, est makrouh tahrimi pour lui d’accomplir volontairement quatre rak’âte au lieu de deux. Le moussafir qui agit de la sorte devra refaire sa salât systématiquement; de plus il sera pécheur et devra se repentir (faire tawbah). Cependant si un moussafir accomplit 4 rak’âte par erreur ou par oubli, alors plusieurs cas se présentent :

  • S’il ne s’est pas assis au premier qa’dah (après 2 rak’âte) par erreur, alors la salât fardh sera annulée et les 4 rak’âte seront considérées nafil. Il lui faudra alors recommencer sa salât. (deux rak'âte bien évidemment)
  • S’il accomplit 4 rak’âte normalement (avec le premier qa’dah) alors le fardh sera accompli, mais à la fin les soudjoud ous sahw (prosternations de l'oubli) seront wâdjib. S’il ne fait pas les soudjoud ous sahw, alors il sera nécessaire (wâdjib) de refaire la salât (en faisant bien sûr deux rak’âte).
  • S’il fait les soudjoud ous sahw (après s’être rappelé durant sa salât qu’il fallait faire seulement deux rak’âte), alors la salât sera valable, deux rak’âte seront considérées comme fardh et les deux autres nafils. (Shaami Vol.2/Pag.609)

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

Si le mouqtadi a prononcé son takbir tahrima (Allahou akbar) avant que l’Imâm prononce le mîm "م" de As-salâmou (lorsqu’il fait les salam), il sera considéré comme avoir eu la salah avec djamâ’ah ; au cas contraire non.

Cela implique que si une personne termine son takbir tahrima après que l’Imâm est dit as-salâmou, alors il ne sera pas considéré comme ayant eu la djamâ’ah.

De ce fait, elle ne doit pas descendre dans la position du qa’dah (position assise) -comme le sont les autres moussali à ce moment-. Si elle descend pour s’asseoir (en pensant rejoindre la djama’ah), sa salât ne sera pas valable. (Ahsanoul Fatawa vol.3 pag.270)

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

Il doit quitter la congrégation afin de refaire son woudhou en marchant vers les Saff (rangées) arrière et en faisant de l'espace entre deux personnes sans les bousculer d'une telle façon que leur poitrine se détourne de la Quibla entraînant ainsi l'annulation de leur salât.

Si cela est difficile, alors il doit abandonner sa salât et rester assis à sa place et répéter sa salât plus tard. (Fatâwa Mahmoudiyyah vol.7 Pag.143)

S'il ne peut quitter la congrégation qu'en passant devant les moussalli et qu'il n'y a pas d'autres alternatives, alors il pourra le faire à condition qu'il ne crée pas de difficultés qui gêneraient les autres moussalli. Après avoir quitté le Saff, le mouqtadi qui se trouve derrière lui devrait marcher vers l'avant et remplir  l'espace vide en accomplissant un à deux pas afin d'atteindre l'espace vide. (Shâmi vol.1 - pg.627 / Fatâwah Mahmoudiyyah vol.2 -pg.176)

Question répondue par Moufti Louqman Ingar

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

Pour une telle personne, il est préférable de remplacer ses salât qadha le plus possible et au plus vite. Ainsi, au lieu d'accomplir des salât nafil circonstancielles (comme awâbine…), il serait mieux pour lui de remplacer ses qadha.

Par contre elle devra accomplir ses sounnah mouak-kadah normalement (comme les deux sounnah avant fadjr ou après zohr…).

Il convient ici de préciser que si quelqu'un ne se rappelle plus du nombre de salât qadha qu'il a à accomplir, alors il doit réfléchir et en toute honnêteté avec lui-même, il doit se fixer un nombre de salât à remplacer répondant à la réalité. Puis il commencera à les faire petit à petit. Il fera l'intention de la sorte : "De toute les salât qadha (de fadjr par exemple) que j'ai à accomplir, je fais le premier (ou le dernier)". Ainsi, jusqu’à compléter le nombre fixé.

S’il n’arrive vraiment pas à se fixer, alors il doit commencer à faire ses qadha petit à petit, et ce, jusqu’à ce que son cœur lui dise qu’il n’y a plus de qadha à faire.

Cependant si quelqu’un se rappelle du nombre et de la date de ses salât manquées, dans ce cas lorsqu’il les accomplira, il doit impérativement préciser le jour, le mois et l’année de ceux-ci. Sinon le qadha n’est pas valable.

Afin de faciliter l’accomplissement des qadha pour ceux qui en ont beaucoup, les Oulama conseillent de faire un qadha après chaque salât fardh. Par contre, pour l’homme qui accomplit la salât en djamâ’ah, il devra éviter de faire son qadha dans la masdjid après les salât de Fadjr et de Assr.

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

Dans le cas où une personne est sûre d'avoir fait une faute, mais ne sait pas si cette faute rend les soudjoud ous sahw obligatoire ou non, alors elle devra accomplir les soudjoud ous sahw par précaution. (Fatawa Daroul-ouloum vol.4 / pag.378)

Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 02/11/2013 à 11:34

Il n'est pas permis de faire une congrégation séparée pour ceux qui ont manqué la Salât de Eid. Il n'y aura pas non plus  de Qadha (remplacement) à faire ; De même pour la Salât de Djoum'ah, il n'est pas permis de faire une congrégation (djamaa'ah) séparée pour ceux qui l'ont manquée. Cependant, ils peuvent rejoindre la Salât de Djoum'ah dans une autre mosquée. Sinon, ils accompliront quatre rak'âte de la Salât de Dhohr pour remplacer la Salât de Djoum'ah manqué. (Halbi kabîri pg.564-671 / al hindiyya vol.1 - pg.149-152)

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 05/05/2016 à 09:32

Il est permis de manger ou de faire le ghousl après l'Adhân de Djoum'ah, à condition d'être sûr de pouvoir accomplir les quatre sounnah mouak-kadah avant le khoutba (sermon).

Question répondue par Moufti Fayzal Valy

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

La Salât out Tasbîh ou la prière de la glorification est recommandée et louable (Moustahab). Celle-ci consiste en quatre rak'âte (à accomplir à un moment où il n'est pas makroûh de faire la salât), durant lesquelles est récitée en trois cent fois au total (soixante-quinze fois durant chaque rak'âte) la formule de tasbîh suivante :

سُبْحَانَ اللَّهِ وَالْحَمْدُ لِلَّهِ وَلَا إلَهَ إلَّا اللَّهُ وَاَللَّهُ أَكْبَرُ

"Pureté à Allah et Louange à Allah. Il n'y a de Dieu qu'Allah et Allah est le Plus Grand"

Dans la pratique, il est possible d'accomplir cette prière de deux façons différentes :

    1ère méthode

  • Avant de commencer le quirâ-ate de la Sourate al Fâtihah, on prononce en quinze fois le tasbîh. (15)
  • Après avoir complété le quirâ-ate, on répète la formule en dix fois. (25)
     
  • Durant le roukoû', celle-ci est lue en dix fois encore (après la récitation du tasbîh habituel). (35)
  • Après s'être relevé du roukoû', le tasbîh est prononcé à nouveau en dix fois ( après avoir dit
    سمع الله لمن حمده")(45")
  • Durant chaque prosternation, celui-ci est répété en dix fois (après la récitation du tabîh habituel). (65)
  • On le récite aussi en dix fois entre les deux soudjoûd. (75)

 

   2ème méthode

  • Après avoir complété le quirâ-ate, on prononce en quinze fois le tasbîh. (15)
     
  • Durant le roukoû', il est lu en dix fois encore (après la récitation du tabîh habituel). (25)
     
  • Après s'être relevé du roukoû', la formule est prononcée à nouveau en dix fois (après avoir dit "سمع الله لمن حمده")(35)
  • Durant chaque prosternation, celle-ci est répétée en dix fois (après la récitation du tasbîh habituel). (55)
  • On la récite également en dix fois entre les deux soudjoûd. (65)
  • Enfin, après le second sadjdah de chaque rak'âte, on s'asseoit un instant et on le prononce encore en dix fois. (75)

Il est à noter qu'il est préférable de compter les tasbîh mentalement. 

Question répondue par Mw Mouhammad Patel

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 17/03/2016 à 16:15

Réponse : Si la Salât a été accomplie debout, en direction de la Qibla et en respectant l'ensemble des autres conditions requises pour sa validité, il ne sera plus nécessaire à la personne de la refaire.

Au cas contraire (si la Salât a été observée en position assise, sur le siège de l'avion), elle devra être refaite plus tard toujours avec Qasr (c'est-à-dire en accomplissant deux rak'âtes pour les prières de quatre rak'âtes), comme cela est imposé dans le voyage, selon l'école Hanafite. (Ad-Dourr-oul Moukhtar/ Fatâwa Daroul 'Ouloum Zakariyya/ Ahsan-oul Fatâwa)

Wa Allahou A'lam !

Question répondue par Moufti Housman Omarjee le 28/04/2016 à 19:47

Les juristes ont attaché une importance à ce que dans une même mosquée, une seule salah en congrégation soit accomplie, et ce dans le souci que chaque moussali reste conscient de l’importance de la première congrégatiion (djamâ’ah). Car si on s’accoutume à plusieurs  djamâ’âte, alors beaucoup de gens ne se presseraient plus pour obtenir la djamâ’ah principale, qui perdrait alors de sa considération, mais aussi en nombre de moussali. De ce fait, lorsque plusieurs personnes de la ville arrivent à la mosquée alors que la salah en djamâ’ah vient de se terminer, il leur est préférable de faire la salah individuellement. (Cette règle concerne les mosquées principales de la ville, pas les petites salles de prières dans les quartiers -Ibâdat Khâna-.

Par contre, si un groupe de voyageurs de passage arrive à la masdjid et que la congrégation vient de se terminer, eux pourront faire leur salah avec djamâ’ah dans un coin. (Fatawa D.O.Zakkaria / Kifaayatoul Moufti vol.3 pag.134)

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 01/03/2014 à 15:29

Dès lors qu'un voyageur (moussâfir), de retour chez lui, franchit les limites de sa ville, il perd son statut de voyageur et redevient sédentaire (mouquime). Il n'accomplit donc plus la salât avec Qasr. Il doit les accomplir normalement en faisant quatre rak'âte. Cependant, s'il avait manqué des prières rituelles alors qu'il était voyageur, il les remplacera avec Qasr (cad deux rak'âte au lieu de quatre) même lorsqu'il n'est plus moussâfir.

Question répondue par Moufti Fayzal Valy le 28/04/2016 à 19:52

Lorsqu'une personne consciente, qui comprend bien ce qu’on lui dit et ce qui se passe autour d’elle, ne peut plus accomplir sa Salât obligatoiree car elle n’est même plus capable de bouger la tête (et de faire la salât par mouvement de la tête), il lui faudra alors comptabiliser les salât qu'elle manque jusqu’à son départ de ce monde.

elle devra, de son vivant même, faire un testament (al wasiyyah) du montant de la compensation monétaire (al fidyah) à payer (pour les salât manquées durant toute sa vie), en fonction du nombre de salât obligatoire qu'elle n'a pas pu accomplir. Ce montant sera alors prélevé après son décès par ses héritiers à hauteur d’un tiers maximum de ses biens restants laissés  en héritage, après avoir payé les dépenses liées à l’enterrement et remboursé des éventuelles dettes du défunt.

Un telle personne ne pourra pas s'acquitter de ce montant durant son vivant, contrairement à la fidyah du jeûne obligatoire (du Ramadhân) qui elle, peut être payé du vivant même de la personne qui n'a pas jeuné, et qui, à cause d’une maladie incurable ou de la vieillesse n’est maintenant plus en mesure de jeûner. La fidyah peut également être acquitté sous forme de bien ayant la valeur de celle-ci.  (Fatawa Mahmoudiyyah 7/566)

Question répondue par Centre de Recherches et de Fatâwa de la Réunion le 28/04/2016 à 12:22

Réponse : Etant donné que lorsque l'Imâm prononce le sermon (Khoutba), il est nécessaire de l'écouter attentivement et d'observer le silence, s'il nous arrive d'éternuer -selon l'avis qui est jugé correct par nos savants - il n'est donc pas convenable de prononcer "Alhamdoulillâh" verbalement ; toutefois on pourra le faire intérieurement, dans le cœur. (Badâi'-ous Sanâi'- Volume 1 / Page 594)

Wallâhou A'lam !

Question répondue par Moufti Housman Omarjee le 15/05/2016 à 14:21
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